Une Théorie de l'Espirit

From Marelijah
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Une entrée du blog personnel de son excellence, Hadrian Mar Elijah Bar Israel, l'archévêque de Nazaret.


Nous découvrons maintenant la faiblesse de notre réalité expérientielle, par rapport à sa neurobiologie sous-jacente, et ce que nous trouvons des promesses de changer tout ce que nous savons non seulement de nous-mêmes, mais aussi de l'univers dans son ensemble.

Il est certain que l'esprit humain est une conséquence de notre patrimoine biologique unique, ce qui nous distingue des autres animaux. Plus d’un psychanalyste a réfléchi à la question de si oui ou non les êtres humains pensent réellement, ou si nous vivons juste dans une brume d’émotions qui nous fait croire que nous pensons. Est-ce que pensée une illusion, ou quelque chose de réel?

Il a été établi que bien nos plus proches relations vivantes dans le règne animal (c.-à-d., les bonobos et les chimpanzés) partagent un minimum de notre intelligence, leurs émotions sont très directes et apparemment non modulée.

Il semble que nous avons une composante secondaire à nos esprits, une forme de matrice, piscine à vagues ou planche de sons, auquel cas nos apports affectifs sont instantanément toute tracées et propagées de manière à produire l’illusion de la pensée.

Nous pouvons simplement visualiser ceci, où chaque émotion, ou la mémoire d’une émotion (ou souvenir), tombe dans une place prédéterminé d'un liquide dans un espace fini, créant un modèle d’onde qui se propage à travers le surface du liquide. Plus d'une goutte et les vagues interagissent entre elles, fusionnant dans un pattern, que nous appelons « les pensées ».

Ensuite, la pensée est une interaction complexe des intrants émotionnelles et des réactions, dont les résultats se propagent comme si vagues sur un corps fini de surface, par lequel pattern et fréquence convergent et se fondre dans l’illusion de la pensée. La forme de ces ondes prend un caractère esthétique, à laquelle nous avons pris l’habitude et qui aident à former la personnalité, les préférences esthétiques et les cliques sociales. On finit par aimer ces fréquences avec laquelle nous sommes plus familiers, ou que nous trouvons la plus agréable basée sur la chimie spécifique de nos cerveaux individuels. C’est peut-être pourquoi les êtres humains semblent prendre des décisions fondées sur leur sens esthétique plutôt que sur n’importe quel type de logique.

Nous voyons les motifs de cette « matrice » visuellement lorsqu’on examine les scanners du cerveau de personnes qui sont invités à se rappeler des souvenirs. Chaque souvenir apparaît comme une décharge des neurones dans un modèle spécifique dans les trois dimensions tissus du cerveau. Nous pensons nous-mêmes à penser, quand nous interprétant juste de l’interaction complexe de nos émotions, joué sur nos synapses neurologiques.